•  Injures, intimidations, menaces ...

    La Bête est revenue, elle n'avait pas disparu.

    Simone Weil il y a quelques jours, 

    Alain Finkelkraut hier :

    Odieux, abject.

     

    NE PAS SE TAIRE !

    Pire que le bruit des bottes : Le silence des pantoufles ...

     

    NE PAS SE TAIRE

    Christine Clerc, éditorial, Le Télégramme  

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  •  

    S'acharnerait-il ? voire ! Il peut toujours essayer, ça ne prendra pas sur moi. Du moins pas tout de suite, crénom de nom.
    Qui ça, "il" ? mais le temps, voyons ! ma petite-fille, récemment (encore une histoire de temps, toute subjective ...) m'a déclaré malicieusement, constatant que j'avais quelque peine à me baisser, que "le temps ne m'avait pas épargné" ! Humour, j'adore, taquinerie, j'aime aussi, mais tout de même une petite tape sur l'épaule, du style "arrête de porter beau, ménage-toi", et même, quelque part, "économise-toi !"
    Pourquoi ces élucubrations et ces interrogations (?) sur notre destinée, notre devenir, nos "il y en a un", ou "il n'y en a pas" (de Bon Dieu, de Paradis, de Nirvana, etc et nanana) ?
    Mais parce que - je viens seulement de le découvrir ! - on ne découvre la valeur du temps qui passe ... que lorsqu'il se met à passer en changeant de vitesse ! un peu comme le bus.
    C'est ce qui m'est arrivé : Nous sommes partis de chez nous, il y a environ deux mois, pour une vadrouille en camping-car du côté de chez Rabelais et Villon, pays de calme, de tendresse, idéal pour la pratique du coconnage. Puis, retour à la maison, et re-départ, cette fois pour retrouver notre fils, sa compagne et notre petit Marius. Ils venaient de Grenoble, nous de Quimper, et notre point de rendez-vous était la station balnéaire de Gruissan, près de Narbonne, au bord de la Grande Bleue*. Là, le farniente, délicieux, orteils en éventail que-rien-que-de-le-dire-ça-me-fatigue. Goûter son temps, prendre son temps, le temps ne fait rien à l'affaire et c'est si bon.
    J'ai passé ainsi mon temps (encore lui) en délaissant - par obligation - mon blog et tout internet. Puis j'ai réalisé (non, pas avec horreur !) que je n'avais pas du tout perdu du temps à ne pas faire ce qui m'aurait fait en perdre ...
    Ainsi, donc, tout est relatif, faut voir, c'est à peser, ça appelle à réflexion, et tout le bazar, ma pauvre dame.
    J'ai pris un soudain plaisir, qui semble même se transformer en passion, pour l'ancien. pas le nostalgique, non, mais plutôt ce que l'on nomme la petite histoire, l'histoire locale, les rubriques anecdotiques.
    Chez moi (ma famille, mon village, ma ville, ma région) cela fait florès. Alors je cueille à tout vent les brochures, affiches, vieilles photos, témoignages, qui me touchent, sans me poser de questions du genre "pourquoi ça me touche".
    Pour en revenir à mon blog : Je vais vous proposer désormais, de temps en temps, ce genre de chroniques du temps plus ou moins passé ou dépassé.

    * : La "mer", pour les autochtones du sud, c'est la Méditerranée. Pour nous les Bretons la mer c'est toutes les mers, y compris l'Atlantique que nous appelons plus volontiers "l'océan" ... Une anecdote (authentique, sinon ce n'est pas rigolo) : J'engage, en barbotant dans l'eau tiède, une conversation avec une dame venant de Lens (Pas-de-Calais), qui trouve l'onde assez froide ! Alors je lui suggère, afin de goûter la différence de venir se baigner près de chez moi, près de Quimper, dans l'Atlantique, quôa. Sa réponse : "Ah mais ... ce n'est pas l'Atlantique, ici ?"
    Tout à fait vrai. Je ne nageais pas, sinon j'étais bon pour la tasse, avec mon fou-rire.
    Encore une que le temps n'a pas épargnée ...
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  • Ahurissant,

    Bêtifiant,

    Ce scénario

    Délirant ...

    Emotions ?

    Fadaises

    Gargantuesques,

    Honteuses,

    Idiotes.

    Jargon,

    Karaoké,

    Lénifiantes

    Mièvreries,

    Navet.

    Obscénités

    Paralysantes

    Qui provoquent.

    Rouges

    Sourires,

    Tonitruant

    Univers,

    Vaines inspirations,

    Waterloo ...

    Xénophon trahi,

    Ys dernier voyage,

    Zeus rit.

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  • Voir la Bretagne, et ...

    J'ai été touché par cet article paru dans "Nice-Matin, et relayé chez moi par Ouest-france et le Télégramme :

    L'âge très respectable de cette dame, et surtout le fait d'exprimer si tendrement son souhait ultime ... Cela m'émeut.

    Et, même si le Mont-Saint-Michel n'est pas en Bretagne, c'est vrai, ici on s'en contrefiche, non ? 

    Alors, Bretons et Normands, et gens de partout finalement, on lui envoie une carte ou un mot gentil ?

    Envoyez vos cartes postales à l'adresse suivante : 

    Nice-Matin, service digital,

    à l'attention de Maryse Lancioni

    214, Boulevard du Mercantour  06290  NICE

    MERCI POUR ELLE !

     

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  •  

    Je m'étais « mis devant l'ordi » ce jour là et j'entamais ma tâche quotidienne et matutinale de dépouillement de mes messages de la nuit.

    J'en étais à la lecture de mon journal habituel, lorsqu'une musique curieuse se fit entendre, envahit mon bureau, insistante, puis rapidement obsédante et même franchement insupportable.

     https://www.youtube.com/watch?v=7wPHatt72_Q

    Ce gars avait osé ! Il avait brisé le tabou : Il avait adapté une œuvre classique à l'instrument habituellement inadapté à ce genre musical ! Adapté, ou assassiné ?

    Le pire (ou le meilleur ?) est que finalement ça sonnait bien, et que si ça ne durait pas trop longtemps, ça pouvait devenir un plaisir !

    Mais… Quelle idée ? Comment avait-elle pu germer dans son cerveau ? Une expérience ? Un défi ? Une provocation ? Ou recherche de nouveauté ?…

    Je lui posai la question bien sûr, n'y tenant plus. Aussitôt il a sorti d'un tiroir une radiographie qu'il m'a tendue, déclarant : « Voilà, oui, je suis habité, nourri, par les différentes musiques, et je tente de leur donner une unité de lieu et de temps, tout en conservant le mieux possible leur personnalité et leur originalité.

    Attention, sortilège !

    Utopie? Blague ? Du n'importe quoi ? Aller me faire soigner ? Qu'en penses-tu ?

    Et vous, qu'en pensez-vous ? »

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  •  

    Il vaut mieux lire ceci avant d'écrire ...

     

    "Chaque fois que tu trempes

    ta plume dans l'encre,

    un morceau de ta chair reste

    dans l'encrier."

    Léon Tolstoï

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  •  

    La porte Tourville.

     

    Tiens, c'est vrai, je m'appelle en effet « porte ». Mais je ne suis pas une porte ordinaire, en bois, dans une maison, servant uniquement - oserai-je dire « bêtement » ? - de passage, autorisé ou non, entre deux pièces. Non. Je suis une des portes majestueuses, métalliques, et même bien protégées - blindées, quoi ! - de l'arsenal de Brest, une des portes de la DCAN (« Direction des Constructions et Armes Navales »). On dit à présent : DCN (« Direction des Constructions Navales ») - on a sans doute rendu les armes... Mais tous les hommes qui me franchissent, matin et soir, continuent d'utiliser le fameux sigle de quatre lettres.

    Je suis la porte Tourville, qui donne accès au bassin à flot, et, plus loin, aux « bâtiments en fer », ainsi nommés au temps où la plupart des navires étaient de bois, et où le fer était exception.

    Tous les matins, à huit heures précises, une sirène me hurle dans la tête, et appelle vers les ateliers tous les arpètes, les ouvriers, les chefs de travaux, les contremaîtres… De temps à autre, pour la forme, les policiers maritimes postés à l'entrée réclament - au hasard, disent-ils - les papiers des travailleurs, et principalement la fameuse carte d'identité nationale. Car ici, point d'étranger : Tout ce qui se passe est strictement militaire, français, et secret…

    Mais on m'a dit que beaucoup de pères aiment tout de même « percer les secrets », un petit peu, le soir à la maison, sous les demandes réitérées de leurs enfants : ainsi, Auguste a révélé à son fils Loïc qu'il a une fois, en une seule semaine, démonté entièrement les moteurs d'une cinquantaine de Vélosolex, pour les nettoyer dans la machine à laver spéciale, avant leur révision… Secret d'État, n'est-ce pas ?

    Le soir, à dix-sept heures trente, la sirène vient sortir de sa torpeur le quartier du Moulin à poudre, du côté de Kérinou, et des groupes sortent en grappe, trottant vers le bus, ou leur cyclomoteur, quelques-uns vers leur voiture. Certains s'attardent traditionnellement au bar « à l'abri de la tempête », désert juste avant la sirène, mais qui s'emplit alors en deux minutes…

    Moi, je me referme lentement, sans jamais grincer (tout est parfaitement entretenu, ici, voyons !)

    Le "polmar"(policier maritime), après un salut militaire, adresse un signe négatif au fils d'Auguste, qui espérait, son Nikon en main, garder un souvenir…

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  • Doisneau : Le regard oblique, 1948

    Madame parle à son mari du tableau qui nous tourne le dos, Monsieur réfléchit, et se fait des réflexions ... 

    - Regarde, Fred : des chiens, des hommes vêtus de tenues rouges du XVIIIème siècle ! Nous sommes gâtés.

    + Regarde, regarde, oui, je regarde, bien sûr, je regarde ... quand je n'ai pas son chapeau devant les yeux. En me déplaçant un peu, vers l'autre tableau, peut-être ? Oui, c'est cela.

    - Et ces chevaux, et ces trompes de chasse !

    + Ces trompes, on ne les entend pas, heureusement. Halte à la cacophonie chasseresse ! Et puis, les chevaux, mouais ... Ceux-là, au moins, arborent un arrière-train plus convenable que le sien, qu'elle ferait mieux de camoufler, cette gourgandine.

    - Oh ! ces chevaux, comme j'aimerais les monter !

    + Heum, heum, moi aussi ...

     

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  • Mordre est facile,

    et ce n'est jamais

    qu'un talent de chien.

    Hervé BAZIN

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  •  

    La dame indignée (Doisneau, 1948).

     

    Madame Le Coz : « Venez voir, Madame Doisneau, mais venez donc voir celle-là, donc, eh ben elle n'est pas gênée !

    Madame Doisneau : - Bof, pas grave, ça, non ? Je ne vois rien ici de choquant, moi.

    Pour vous, oui, mais c'est sans doute parce que je vis à Paris depuis plus longtemps que vous, ma bonne dame…

    - M'enfin, ce postérieur, en plein milieu du tableau, vous trouvez ça artistique ? Et gros, gras, et tout flasque… On dirait un derrière de cheval ! Un joli tableau comme ceux pour les salons, avec des bateaux au bord de la mer, voilà qui aurait été tellement plus beau…

    Madame Doisneau : - Bon, ça change de votre ordinaire, ça c'est sûr. Mais elle a des formes comme on dit, cette femme. À son époque, c'était la mode, cela faisait partie des canons de la beauté, vous savez.

    Madame Le Coz : - en tout cas elle, pour être canon, pfuui… Elle aurait mieux fait de refuser de poser.

    Madame Doisneau : - Mais ... peut-être bien que les hommes, eux, ... apprécient, non ?

    Mme Le Coz : - Ah ben alors, si les hommes apprécient, alors… !

     

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  • 
    
    (
    "Le Télégramme", janvier 2019)

    L'alpaga dans la boutique.

    L'animal, le bougre, a poussé l'opticien, qui n'avait pas l'air content du tout. Puis il a décidé qu'une paire de lunettes lui plairait bien, pour se démarquer dans son troupeau. Choix difficile, au départ : tant de montures … il faut que ça aille à mon museau… Ensuite, les verres : teintés, ou non ?

    L'opticien s'est remis de son accrochage avec l'alpaga :

    - « Je vois que vous avez besoin de lunettes, ma brave bête. Nous allons donc nous occuper de vous. Comment voyez-vous la femme, sur le tableau, en face de vous ?

    - Et bien, assez floue.

    - Alors, regardez bien : c'est moi qui l'ai équipée. Je fabrique des lunettes de toutes sortes, pour n'importe qui…

    - Je ne suis pas n'importe qui, dites donc, Monsieur l'opticien !

    - Et moi non plus, proteste la dame du tableau.

    Mais l'opticien, tout à coup, semble très contrarié :

    - On a besoin, pour des lunettes confortables, d'un nez comme il faut, d'un espace interoculaire  correct, et surtout, pas de poils !

    L'alpaga a compris, la colère monte. Il arrache les lunettes de l'opticien, qui hurle :

    - Non, je ne vous ferai pas de lunettes, non ! Même pas des lentilles de contact ! Allez-vous raser, d'abord, ensuite j'irai vous chercher, dans votre cirque !

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  • Du local, de temps en temps, ça ne fait pas de mal ... 

    sur des sujets tels que le "culturel" (musique, théâtre, ...). Il se passe beaucoup de choses au bout du Monde, et il serait dommage de s'en priver.

    "L'"Emporte-Pièces" est une troupe de théâtre amateur dans laquelle j'ai eu le plaisir de jouer, alors !

    Si vous êtes intéressé(e) par le théâtre, et si vous habitez dans le Sud-Finistère, c'est le moment : un vrai plaisir !

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  • ça tourne, ça roule ...

     

    - Maman, j'ai encore le labyrinthe… 

    - Mais… Je t'ai expliqué plusieurs fois que tu ne peux pas « avoir le labyrinthe » : Ce n'est pas une maladie !

    - En tout cas, justement parce que ce n'est pas une maladie, elle fait mal à dire, et elle va me rendre fou.

    - Bon, je t'écoute, explique moi encore…

    - Depuis quelques semaines, ma tête tourne, sans bouger. Ça tourne, vite, sans jamais changer de sens. Ça me saoule complètement, c'est très désagréable et même douloureux. Pénible, vraiment…

    - Penche un peu la tête : tu as sur le crâne une vraie carte du Monde, c'est insensé !

    - Tu sais, à seize ans, ma matière grise tourne à fond, je suis envahi, dépassé ! Je ne peux plus suivre, je deviens un autre. Je panique, tu vois ! J'ai récemment remarqué sur le haut de mon crâne ce labyrinthe qui me rend si malheureux, des petits bonshommes dansent comme des lutins dans les couloirs. Ça chatouille, mais ça ne me fait pas rire, pas du tout.

    Ils se regroupent de temps à autre, au centre, pour des réunions … totalement silencieuses. En tout cas, moi je n'entends rien. L'un d'entre eux s'est approché une fois de moi, et m’a glissé dans l'oreille : « Nous sommes tes neurones. Tu n'entends rien, ou bien tu ne veux rien entendre ? Cette question m'a agressé, tarabusté, j'ai beaucoup réfléchi : je dois me débarrasser de toutes mes labyrintheries, je déteste les labyrinthes, je m’y égare, chaque fois… Maman, tu m’as parlé, une fois, d’un pédopsychiatre. Tu m’expliqueras, un jour, ce que c’est ? Ah, mais oui, tu me l’as déjà dit.

     

    J'ai une idée : un jeu de hasard. Une petite boule serait lancée dans les couloirs de ce qui serait devenu une roulette de casino. 

    Je sortirais du labyrinthe : je fermerais tout, ça allait cicatriser. 

    Je ne sortirais pas : je m'y ferais bien, va, la vie, de toute façon, c'est une loterie.

     

    Maman, Papa, j'ai mal !… »

     

    Loïc Roussain, http://Ecrimagineur.eklablog.fr

    Un sujet proposé sur l’atelier Miletune : http://miletune.over-blog.com

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  • A partir d'une photo de Doisneau : "Dans le train de Juvisy."

     

    Mais à quoi pensent-ils donc ?

    Le gros monsieur : « Qu'est-ce que je fais ici, moi ? Je rentrais chez moi, à Juvisy, si je me rappelle bien, et me voilà qui roule vers Paris ! Mais j'en viens, moi, de Paris ! Je me suis donc endormi, et je suis parti dans l'autre sens… Marie va s'inquiéter, pour sûr, et elle ne me croira jamais… Pourtant elle verra bien qu'il y a encore l'étiquette du prix sur mon arbre, non ? Et puis, je pourrais lui décrire tout le salon de l'agriculture… Et puis enfin quoi, une fugue amoureuse, à mon âge…"

    La dame au chapeau rond : "pas gêné, ce monsieur, il prend de la place sur la banquette ! la place de deux hommes, en largeur, ou de trois petites dames comme moi. Et aucune éducation : l’odeur de la province, à plein nez … Dans sa besace, du fromage, du poisson, que sais-je ? Et cette chose, là, ce petit arbre maladif ? Ridicule ! Je suis sûre que sa dame n’en voudra pas !"

    Le jeune homme : "oh non, moi je ne pense à rien, et il ne faut pas m'embêter. Je reviens d'un long week-end de java, alors, laissez-moi dormir…"

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  • Tu sais quoi, mon cher Donald ? Dès que je te vois, sur CNN, je fais un grand retour vers mon passé. Et tes interventions présidentielles, sur Touhiteur ! Qu'ils sont doux, ces vrais instants magiques … et je regrette amèrement de ne pas bien comprendre ton anglais, pour déguster ces bulles de bonheur.

    Je suis d'ailleurs persuadé que tu n'as pas perdu cette vision du plaisir, Donald, car tu as toujours le cœur à rire, n'est-ce pas ? (oui, on appelle ça le plaisir, chez toi).

    Tu as la chance, toi – gros veinard – d'être parvenu à te glisser dans l'âge si pur, si innocent (si, si) de l'enfance. Et tu y es resté, bien coincé … Innocent, va ! Enfance ? Non, car un enfant n'est pas forcément stupide.

    Depuis, tu nous gratifies, presque quotidiennement, de tes dernières facéties, blagues et bons coups : Un jour le Mexique, un autre la Syrie … un vrai boute-en-train, tes clowneries sont un délicieux enchantement. La cerise sur le gâteau : le moment où tu n'en peux plus de rire, de rire de tes propres bêtises ; et une bombe ici, et une bombe là, et vous n'avez encore rien vu !

    Quel plaisir nous te souhaitons, si tu savais, Donald …

    Mais ne t'étrangle pas, ou, au moins, pas tout de suite : On veut le partager, ton plaisir …

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