Coucou, me revoilou ...
Cette formule résonne pour moi comme la benne du camion de chantier métallique, toute rouillée, qui grince et gémit sous le poids des pierres de la nouvelle maison des associations, près de chez moi, qui ouvrira ses portes à la fin de ce mois.
Changements. Des tas, des tonnes. Comme des avalanches d'énormes pierres, comme celles de l'enrochement de la côte fragile de Fouesnant.
La promenade que nous y avons faite, il y a deux mois, fut la dernière. Les gravillons crissaient sous les roues du fauteuil, et cela nous faisait encore rire. Et aussi quand elle déclara, suivant du doigt la grande ligne courbe de l'horizon : "Mais enfin, comment ces andouilles d'avant Galilée ont-ils pu continuer à affirmer que la Terre est plate ?"
Mais c'est ici la dernière fois que j'évoque cette période. "Allons de l'avant" ... Comme on peut, comme on doit. comme on se le doit, à soi et aux autres.
Je ne m'épancherai plus, nous ne sommes pas ici au rayon du pathos ou du sado-masochisme.
A bientôt.