Je déteste attendre, au volant, à la station-essence, que le client précédent me fasse perdre un temps fou en restant acheter des friandises à la caisse.
Je déteste entendre parler des vacances quand les miennes sont terminées.
Je déteste quand on me dit que j’ai bien de la chance d’en avoir, des vacances.
Je déteste utiliser à vélo la route Quimper-Bénodet : une vraie gageure, ou une pure inconscience, en juillet-août. Il devrait y avoir une route spéciale touristes.
Je déteste les cris des enfants à la piscine les jours de pluie. Z’ont qu’à les déposer au centre aéré, les parents.
Je déteste ne pas réussir à évacuer les pensées parasites, comme celle des enfants qui ne vont à la mer que lors de la journée du Secours Populaire Français.
Je déteste les étalages de bretonneries dans l’immense rayon des « produits régionaux ».
Je déteste les publicités qui, dès la fin de juillet, nous invitent à penser aux affaires de rentrée …
