Toi, ma mère enivrée d'amour et enlivrée de tes songes, éblouis moi.Tu sais mieux que quiconque le reflet mauve des forêts. Une extase se lit sur ton visage mais demain à qui dirai-je que les oiseaux meurent en exil, que je sème des graines, plein d'espoir ? j'ai échoué dans mon parcours, alors voici ma lettre d'adieu, le dernier rendez-vous, fuite et fin, la craie dans l'encrier. Le souffleur de rêve, un jour, demain, te mènera dans une ballade pour une boussole dans le capharnaüm des grandes ondes. Les nuits de lune pleine, les lions vont boire quelque part.
Mère et enfant. Picasso