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La chanson qui ...



<article class="post-5298 post type-post status-publish format-standard hentry category-a-partir-dun-texte-dun-ou-plusieurs-mots-dune-phrase" id="post-5298" style="background-color: white; border-bottom-color: rgba(0, 0, 0, 0.0980392); border-bottom-style: double; border-bottom-width: 4px; color: #444444; font-family: 'Open Sans', 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 20px; line-height: 30px; margin: 0px 0px 3.5em; padding-bottom: 1.5em; transition: opacity 0.3s linear;">

<article class="post-5298 post type-post status-publish format-standard hentry category-a-partir-dun-texte-dun-ou-plusieurs-mots-dune-phrase" id="post-5298" style="border-bottom-color: rgba(0, 0, 0, 0.0980392); border-bottom-style: double; border-bottom-width: 4px; font-size: 20px; font-style: inherit; line-height: 30px; margin: 0px 0px 3.5em; padding-bottom: 1.5em;"><header class="entry-header" style="font-weight: inherit; transition: opacity 0.3s linear initial;"></header>
Des titres de chansons : Je chante, la mer : Charles Trenet – sous les ponts de Paris, à bicyclette : Yves Montand – il suffirait de presque rien, ma liberté : Serge Reggiani – avec le temps : Léo Ferré – auprès de mon arbre, les copains d’abord : Georges Brassens – dansez sur moi : Claude Nougaro – Z’avez pas vu Mirza : Nino Ferrer – ouvrez la cage aux oiseaux : Pierre Perret – mon truc en plumes : zizi Jeanmaire – les portes du pénitencier, allumer le feu : Johnny Hallyday – si j’avais un marteau, comme d’habitude : Claude François – toute la pluie tombe sur moi : Sacha Distel – comme un garçon : Sylvie Vartan – je n’aurai pas le temps : Michel Fugain – le pont Mirabeau, vivre pour ne pas vieillir : Marc Lavoine – le cimetière des éléphants, la dernière séance : Eddy Mitchell –allô maman bobo, j’ai dix ans : Alain Souchon – les valses de Vienne : Felman – dans la vie faut pas s’en faire, ah, si vous connaissiez : Maurice Chevalier – allez venez Milord, la vie en rose : Edith Piaf –un jour tu verras : Mouloudji – la Mathilde est revenue : Jacques Brel – que serais-je sans toi, c’est beau la vie : Jean Ferrat – elle était si jolie : Alain barrière – les comédiens : Charles Aznavour – salade de fruits : Bourvil – si tu vas à Rio : Dario Moreno – vous permettez Monsieur : Adamo – l’école est finie : Sheila – message personnel : Françoise Hardy – il est cinq heures : Jacques Dutronc – et si tu n’existais pas : Joe Dassin – Cézanne peint, ça balance pas mal : France Gall – oui je crois, j’ai gardé l’accent : Mireille Mathieu – Casser la voix : Patrick Bruel – Belle-Île-en-Mer : Laurent Voulzy – si seulement je pouvais lui manquer : Calogero –Warum : Camillio Felden.
</article><article class="post-5292 post type-post status-publish format-standard hentry category-a-partir-dun-texte-dun-ou-plusieurs-mots-dune-phrase" id="post-5292" style="border-bottom-color: rgba(0, 0, 0, 0.0980392); border-bottom-style: double; border-bottom-width: 4px; font-size: 20px; font-weight: inherit; line-height: 30px; margin: 0px 0px 3.5em; padding-bottom: 1.5em;">
Les animatrices de notre atelier participatif « l’Ecume des mots » nous ont proposé aujourd’hui cette liste de titres de chansons, plus ou moins récentes. Nous avons ensuite « travaillé » sur trois consignes :
– La chanson qui a marqué mon adolescence …
– Ecrire un texte qui utilisera le plus grand nombre possible des titres proposés …
</article>
– Imaginer un dialogue entre deux chanteurs (euses) de cette liste …

La chanson qui a marqué mon adolescence …
Au début des années soixante-dix, je commençais à aimer ce qui était un peu « décalé », hors normes. J’étais d’autant plus hors normes que je me trouvais en pleine période de psychédélisme, du festival de Woodstock, complètement à côté de la plaque en ce qui me concerne : je ne suivais pas, en bref ! Je ne supportais pas, par exemple, le « tout-électrique », j’y ressentais beaucoup de violence, de la violence gratuite.
Je n’appréciais pour ainsi dire que des chanteurs et chanteuses qui auraient pu être mes parents : Brassens, né en 1920 comme mon père, mort en 1980 comme mon père. Mouloudji berçait, de sa voix chaude, mes fantasmes.
« Un jour, tu verras, on se rencontrera … » Rêve éternel de l’amour, ou rêve de l’amour éternel, peu importait, seul comptait l’Amour !
J’alternais – car je chantais souvent dans l’appartement – cette chanson avec une curieuse plainte, de Serge Reggiani : « La femme qui est dans mon lit n’a plus vingt ans depuis longtemps … » Ma mère adorait reprendre « un jour, tu verras » avec moi, nous chantions en échangeant nos regards. Par contre elle éclatait de rire quand j’entonnais la femme qui … Mais pourquoi donc ?
– « Tu ne les as même pas encore, toi ! »
Loïc
<footer class="entry-meta" style="clear: both; color: #888888; font-size: 1.1rem; opacity: 0.6; transition: opacity 0.3s linear;">
</footer></article>
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