Il n'est pas toujours bon de barboter dans le premier marigot venu ... : Méfie-toi de l'alligator qui guette sournoisement en se fichant bien de la beauté et de la poésie du lieu. Méfie-toi des appels langoureux des crocosirènes : Elles nagent bien mieux...
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Renouveau. Tandis qu'à leurs oeuvres perverses, Les hommes courent haletants, Mars, qui rit malgré les averses Prépare en secret le printemps ... Et toute la classe (des garçons seulement, nous sommes en 1959) écoute, bouche bée. L'épisode "radio scolaire"...
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"La mer, vous dites ? comment vous dire ... je ne peux pas dire ... Je ne sais pas ce que c'est. Je sais que je suis seul, perdu dans l'immensité, secoué par les vents et le froid, écartelé dans l'écume de creux, de trous, dans cette épuisante succession...
Lire la suiteBravo pour la photo ! Merci à ma petite-fille Nadya Début, fin ? Dis-moi, joli soleil, Dis-moi du haut du ciel, Que veux-tu m'enseigner ? Pourquoi s'enfuient-ils donc Ces épais nuages gris Pourchassés par le vent ? Pourquoi cette menace ? Vont-ils se...
Lire la suiteJe sais que je ne sais pas grand-chose Je sais que la vie est un tourbillon Je le sais, elle tourne trop vite Je sais que mes petits-enfants sont mon avenir Je sais - je veux savoir - que je peux espérer Qu'ils refonderont un monde plus vivable Je sais...
Lire la suiteLe spectacle de cette vallée asséchée est extraordinaire, étrange, indicible, indescriptible. Un seul mot : une vision lunaire. Une immense gangue de boue séchée (qu'il faudra, durant les travaux, désenvaser en partie ; des camions s’y sont déjà mis)...
Lire la suiteLe grand-père décide que le moment est arrivé pour lui de prendre la parole. Cela ne lui est pas arrivé depuis plusieurs mois, car il s'essouffle rapidement et il a aussi une tendance à s’isoler, à s’enfermer dans ses songes. Il va donc parler lentement,...
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Et Pierre parle, lentement, pesant chacun de ses mots, d'une voix monocorde ; Louis et Pierrick sont hypnotisés, subjugués par son récit. Fridu, lui, en a assez de cette immobilité forcée. Il s'agite à nouveau, court comme un fou sur cinquante mètres,...
Lire la suitePierre a repris la tête de la marche. Cette fois il marche d’un pas bien plus assuré, comme si ses déclarations l’avaient libéré, lui donnant des ailes. Louis et son fils le suivent, impressionnés, s’interrogent, se regardent souvent, sans trouver que...
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