• Je suis conquis, vraiment, par cette chanson du groupe "Ogres de barback",

    aussi je vous l'offre (en toute intimité ...) :

     

    "J'ai la vie qui m'fait la gueule

    Mon p'tit coeur a les foies et la frousse

    Chagrins d'amour ou affres de maladies

    Lesquels sont les plus douloureux ?"

     

    J'ai mon p'tit coeur en lambeaux
    Mon p'tit coeur en sanglots
    Mon p'tit coeur qu'est pas beau
    J'ai la vie qui m'fait la gueule
    J'ai mon p'tit coeur qui a les crocs
    Le pouls en trémolos
    Mon p'tit coeur en morceaux
    Découpé comme un mille-feuilles
    J'ai un p'tit coeur en colère
    Un coeur qui bat de travers
    Qui ne contrôle plus ses nerfs
    J'ai mon p'tit coeur qui est tout seul
    J'ai mon p'tit coeur à l'envers
    Qui en a plein les ovaires
    Roulé comme une serpillière
    Emmitouflé d'un linceul
    J'ai mon p'tit coeur qui a du mal
    Mon p'tit coeur qui s'emballe
    Un p'tit coeur à deux balles
    Qui a les foies et qui a la frousse
    J'ai mon p'tit coeur qu'a la dalle
    Un p'tit coeur de vaurien
    Un coeur qui s'en bat les mains
    Qui a froid, qui sanglote et qui tousse
    J'ai un p'tit coeur assassin
    Un p'tit coeur qu'a la faim
    Un coeur qui joue les vilains
    Qu'en a gros la frimousse
    J'ai mon p'tit coeur qui t'en veut
    Qui dit "c'était pas sérieux
    De retomber amoureux"
    J'ai mon p'tit coeur en carafe
    J'ai mon p'tit coeur qu'est boiteux
    Qui rythme qu'une fois sur deux
    Comme pour me dire adieu
    Un coeur qui n'fait plus son taf
    J'ai un p'tit coeur pas tranquille
    Qui beugle "c'est pas facile"
    Qui ne bronche plus un sourcil
    Un coeur qui cherche les baffes
    J'ai mon p'tit coeur qu'est sénile
    Qu'a tout vomi sa bile
    Qui ne touche plus sa bille
    Un coeur qui enchaine les gaffes
    J'ai mon p'tit coeur qui me saoule
    Un p'tit coeur dans la houle
    La hargne qui déboule
    J'ai mon p'tit coeur en pétard
    J'ai mon p'tit coeur qui s'écroule
    Un coeur qui se défoule
    Un coeur qui me fout les boules
    Qui comprend qu'il est trop tard
    J'ai un p'tit coeur tout rouillé
    Qui a les pieds tout trempés
    Un p'tit coeur tout égaré
    Dans la nuit et le brouillard
    J'ai un p'tit coeur évincé
    Un p'tit coeur déprimé
    Qu'en a plus rien à compter
    Qui ne fera plus d'histoires
    J'ai mon p'tit coeur en lambeaux
    Mon p'tit coeur en sanglots
    Mon p'tit coeur qu'est pas beau
    J'ai mon p'tit coeur qui dégueule
    J'ai mon p'tit coeur qui a les crocs
    Le pouls en trémolos
    Un p'tit coeur en morceaux
    J'ai la vie qui m'fait la gueule
    Un coeur qui n'veut plus fredonner
    Ce refrain qu'il connait par coeur
    Qui ne t'a jamais pardonnée
    De m'avoir brisé le coeur
    Paroliers : Alice Burguiere / Samuel Burguiere / Frederic Burguiere / Mathilde Burguiere
     

     

    « Les plus désespérés sont les chants les plus beaux,

    Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots »,

    écrit Alfred de Musset dans sa Nuit de mai.

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  • "... Oh mais ... Que lui arrive t-il ? On dirait qu'il ne sait plus où il va. Il est attiré par la baleine, il ne l'a pas vue ! Oh ! Le malheureux ..."

    Tous (et toutes) les chercheurs du CNRS sont sur le pont. Certains sont totalement affolés, courent dans tous les sens, semblant chercher un objet magique, mais quoi, et pour que faire ...

    "Jonas, Jonas, derrière toi, attention, rapproche-toi ! Jonas !" Mais c'est déjà trop tard : Jonas a disparu. On ne le voit plus à la surface de l'eau. La baleine paraît étonnée, surprise. Elle sent, derrière ses fanons, quelque chose qui s'agite jusque presque lui faire mal. La chose se déplace vers le fond de la gorge de la bête, ce qui provoque un haut-le-coeur gigantesque.

    Un des marins n'a trouvé rien d'autre à faire que de tout saisir avec son portable : Par ici le beau scoop à vendre à CNN ! Ses collègues l'invectivent, choqués.

    Lui se retourne et leur crie : "Et vous, regardez donc ! vous feriez mieux de vous occuper de lui !" En effet, un autre haut-le-coeur, encore plus violent, et la tête de Jonas réapparaît. Il est blanc de peur, puis rouge écarlate, pour avoir retenu si longtemps sa respiration ... Le voici dehors, la baleine s'éloigne, sa queue brasse l'eau et l'air, comme pour dire au revoir.

    Epilogue. Jonas a déclaré aux journalistes, pour effacer sa honte, que tout cela n'était qu'une farce. Il connaît très bien l'animal, et l'a dressé durant des mois, et ils sont à présent les meilleurs amis du monde. Alors parfois, en début de campagne, ils s'amusent tous les deux à faire peur, rigolards et facétieux, les bougres.

    Les journalistes n'ont pas aimé, les marins non plus.

    Loïc

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  • Une maison bleue

    C'est une maison bleue …

     

    « Vous avez hérité de cette maison, située à Chicago*. Qu'allez-vous en faire ?

    Euh … vous écrirez votre texte en n'utilisant pas le mot « bleu(e) », bien sûr. »

    ..............................................

     

    J'en reste sur le flanc, fatigué, épongé, par mon vol Paris-New-York-Chicago.

     

    Je n'avais jamais entendu parler de ces ancêtres, dont, à ma grande surprise, j'hérite à présent. Ils ont habillé cette maison d'une belle couleur outremer qui mettait quelque peu un baume sur leurs âmes nostalgiques et édulcorait leur mal du pays breton …

    Ils avaient fait le grand voyage au cours du XVIIIème siècle, vaincus par les famines, les coeurs emplis d'un immense espoir.

     

    Ils s'étaient d'abord installés au Québec, puis avaient adopté les USA, leur civilisation, leur langue, et y avaient fait souche. Ils avaient vécu à Chicago une existence prospère, et y avaient construit cette coquette maison de bois, chaleureuse et accueillante, dont le notaire m'avait fourni la photo, bien alléchante ma foi.

     

    J'en suis propriétaire, à présent. Mais, trop fixé à ma Bretagne où j'ai ma famille, mes enfants, mes petits-enfants qui y ont planté leur cadre de vie, je ne pourrai jamais m'exiler dans ce pays pour lequel je n'éprouve aucun attachement particulier.

    Alors, que faire ? La vendre ? Ce serait une insulte à mes ancêtres …..

     

    ….. Une maison en bois … ce n'est pas si lourd, n'est-ce pas ? …

    Sur des containers spéciaux, la maison a été installée sur un cargo, et … Route Europe !

    J'ai procédé à ce que les Québécois avaient nommé « le grand dérangement » : retour vers la terre natale.

    Mais je me promets de ne jamais rien toucher à cette maison.

    Surtout pas à sa couleur.

     

    *Il s'agit en fait de la fameuse maison bleue de Maxime Leforestier, en Californie ...

     

    Loïc Roussain, sept. 2015.

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  • Que vous lisiez mon blog depuis longtemps, ou si vous venez de le découvrir,

    et si vous l'appréciez, voici une (bonne) nouvelle : 

    Une "newsletter", une lettre d'infos en bon français ...

    Je serai ravi de vous accueillir, de commenter vos publications et aussi

    de les promouvoir, car elles en valent la peine, évidemment !

    à bientôt

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  • Militer à Amnesty International

    Quand militer est efficace

    (Le Télégramme, 14 mars 2019)

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  • Ma famille, dans un arbre !

    Aussi loin que remonte mon arbre généalogique, je trouve une véritable panoplie de marins ou d’ouvriers du port militaire de Brest : calfats, menuisiers, cordiers, voiliers,… Il aurait donc été logique que j’exerce, moi aussi, un métier maritime, mais ce n’est pas du tout le cas. J’ai tout de même hérité de mes ancêtres l’amour de la mer.
    Dans la branche maternelle de ma généalogie, on trouve des pêcheurs de Terre-Neuve, et un armateur du temps de François Ier, Jehan Ango, qui tint tête aux Anglais lors du siège du port de Dieppe. J’ai pu visiter le port de Saint-Valéry-en-Caux, d’où il était originaire, et cela m’a beaucoup rapproché de lui. En effet, je vis actuellement comme si j’en avais un souvenir plus proche, plus vivant…
    Quelques autres personnages surgissent de mon arbre : Le boulanger, « rescapé de la Bérézina », le médaillé de la guerre de Crimée, le bagnard de Cayenne… J’aimerais pouvoir obtenir davantage de renseignements sur ces existences hors de l’ordinaire, et je me sens un peu fier de compter ces « gens » dans ma famille, à laquelle ils ajoutent un piquant intéressant !

    On peut accéder à mon arbre généalogique grâce à ce lien :


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  •  

    Terres inconnues.

     

     Quand elle l'avait rencontré, un soir si triste, dans la rue sordide où elle survivait entre deux nuits d'ivresse et de java, il l'avait beaucoup étonnée : 

     

    _ « Je ne savais pas que les hommes comme toi, ça existe », avait-elle bredouillé.

     

     _ Il l'avait interrompue : « Quand tu m'as parlé (et tu m'as parlé si longtemps…) je me suis d'abord beaucoup amusé de ton rire rauque, plein de relents de tabac et de chansons paillardes. Je ne reprenais pas avec toi les gueulantes, et ce fut ton premier étonnement. » …

     

    _ Quand tu es rentrée dans ton taudis, tu n'étais pas ivre. Quelque chose avait cassé en toi, mais « ça ne faisait même pas mal ». 

     

    Au petit matin  elle se souvint qu'il lui avait proposé de le retrouver près du barrage, et elle se dit « c'est aujourd'hui ou jamais… » 

    Elle avala un verre d'eau sucrée, dégotta dans son fouillis quelques vêtements convenables, et se présenta au bord du canal, à l'endroit nommé « le trou des morts ».

     Il se postait devant elle et admirait la ligne d'horizon que le soleil finissait d'embraser. Puis il se retourna, et lui lança d'une voix tendre : « Tu sais, hier soir j'ai eu vraiment très peur. Tu disais tellement de bêtises, sur la vie, la mort… Et puis tu avais si peur que je sois « un homme comme tous les autres. Et j'ai dormi près de toi, sur le palier, pour que tu comprennes que tout n'est pas foutu. » 

    •  Et tous les deux marchèrent l'un vers l'autre, fiévreux. Leurs regards se détournèrent de l'eau. Leurs jambes, délicieusement, flageolaient sur le sol qui leur offrait un tapis étincelant.
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  • Le Chat, de Geluck, dans le Ouest-France du 24 février 2019.

    Oui, je sais, je ne me suis pas

    beaucoup foulé

    ce matin.

    Mais c'est dimanche.

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  •  Injures, intimidations, menaces ...

    La Bête est revenue, elle n'avait pas disparu.

    Simone Weil il y a quelques jours, 

    Alain Finkelkraut hier :

    Odieux, abject.

     

    NE PAS SE TAIRE !

    Pire que le bruit des bottes : Le silence des pantoufles ...

     

    NE PAS SE TAIRE

    Christine Clerc, éditorial, Le Télégramme  

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  •  

    S'acharnerait-il ? voire ! Il peut toujours essayer, ça ne prendra pas sur moi. Du moins pas tout de suite, crénom de nom.
    Qui ça, "il" ? mais le temps, voyons ! ma petite-fille, récemment (encore une histoire de temps, toute subjective ...) m'a déclaré malicieusement, constatant que j'avais quelque peine à me baisser, que "le temps ne m'avait pas épargné" ! Humour, j'adore, taquinerie, j'aime aussi, mais tout de même une petite tape sur l'épaule, du style "arrête de porter beau, ménage-toi", et même, quelque part, "économise-toi !"
    Pourquoi ces élucubrations et ces interrogations (?) sur notre destinée, notre devenir, nos "il y en a un", ou "il n'y en a pas" (de Bon Dieu, de Paradis, de Nirvana, etc et nanana) ?
    Mais parce que - je viens seulement de le découvrir ! - on ne découvre la valeur du temps qui passe ... que lorsqu'il se met à passer en changeant de vitesse ! un peu comme le bus.
    C'est ce qui m'est arrivé : Nous sommes partis de chez nous, il y a environ deux mois, pour une vadrouille en camping-car du côté de chez Rabelais et Villon, pays de calme, de tendresse, idéal pour la pratique du coconnage. Puis, retour à la maison, et re-départ, cette fois pour retrouver notre fils, sa compagne et notre petit Marius. Ils venaient de Grenoble, nous de Quimper, et notre point de rendez-vous était la station balnéaire de Gruissan, près de Narbonne, au bord de la Grande Bleue*. Là, le farniente, délicieux, orteils en éventail que-rien-que-de-le-dire-ça-me-fatigue. Goûter son temps, prendre son temps, le temps ne fait rien à l'affaire et c'est si bon.
    J'ai passé ainsi mon temps (encore lui) en délaissant - par obligation - mon blog et tout internet. Puis j'ai réalisé (non, pas avec horreur !) que je n'avais pas du tout perdu du temps à ne pas faire ce qui m'aurait fait en perdre ...
    Ainsi, donc, tout est relatif, faut voir, c'est à peser, ça appelle à réflexion, et tout le bazar, ma pauvre dame.
    J'ai pris un soudain plaisir, qui semble même se transformer en passion, pour l'ancien. pas le nostalgique, non, mais plutôt ce que l'on nomme la petite histoire, l'histoire locale, les rubriques anecdotiques.
    Chez moi (ma famille, mon village, ma ville, ma région) cela fait florès. Alors je cueille à tout vent les brochures, affiches, vieilles photos, témoignages, qui me touchent, sans me poser de questions du genre "pourquoi ça me touche".
    Pour en revenir à mon blog : Je vais vous proposer désormais, de temps en temps, ce genre de chroniques du temps plus ou moins passé ou dépassé.

    * : La "mer", pour les autochtones du sud, c'est la Méditerranée. Pour nous les Bretons la mer c'est toutes les mers, y compris l'Atlantique que nous appelons plus volontiers "l'océan" ... Une anecdote (authentique, sinon ce n'est pas rigolo) : J'engage, en barbotant dans l'eau tiède, une conversation avec une dame venant de Lens (Pas-de-Calais), qui trouve l'onde assez froide ! Alors je lui suggère, afin de goûter la différence de venir se baigner près de chez moi, près de Quimper, dans l'Atlantique, quôa. Sa réponse : "Ah mais ... ce n'est pas l'Atlantique, ici ?"
    Tout à fait vrai. Je ne nageais pas, sinon j'étais bon pour la tasse, avec mon fou-rire.
    Encore une que le temps n'a pas épargnée ...
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    7 commentaires
  • Ahurissant,

    Bêtifiant,

    Ce scénario

    Délirant ...

    Emotions ?

    Fadaises

    Gargantuesques,

    Honteuses,

    Idiotes.

    Jargon,

    Karaoké,

    Lénifiantes

    Mièvreries,

    Navet.

    Obscénités

    Paralysantes

    Qui provoquent.

    Rouges

    Sourires,

    Tonitruant

    Univers,

    Vaines inspirations,

    Waterloo ...

    Xénophon trahi,

    Ys dernier voyage,

    Zeus rit.

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  • Voir la Bretagne, et ...

    J'ai été touché par cet article paru dans "Nice-Matin, et relayé chez moi par Ouest-france et le Télégramme :

    L'âge très respectable de cette dame, et surtout le fait d'exprimer si tendrement son souhait ultime ... Cela m'émeut.

    Et, même si le Mont-Saint-Michel n'est pas en Bretagne, c'est vrai, ici on s'en contrefiche, non ? 

    Alors, Bretons et Normands, et gens de partout finalement, on lui envoie une carte ou un mot gentil ?

    Envoyez vos cartes postales à l'adresse suivante : 

    Nice-Matin, service digital,

    à l'attention de Maryse Lancioni

    214, Boulevard du Mercantour  06290  NICE

    MERCI POUR ELLE !

     

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    4 commentaires
  •  

    Je m'étais « mis devant l'ordi » ce jour là et j'entamais ma tâche quotidienne et matutinale de dépouillement de mes messages de la nuit.

    J'en étais à la lecture de mon journal habituel, lorsqu'une musique curieuse se fit entendre, envahit mon bureau, insistante, puis rapidement obsédante et même franchement insupportable.

     https://www.youtube.com/watch?v=7wPHatt72_Q

    Ce gars avait osé ! Il avait brisé le tabou : Il avait adapté une œuvre classique à l'instrument habituellement inadapté à ce genre musical ! Adapté, ou assassiné ?

    Le pire (ou le meilleur ?) est que finalement ça sonnait bien, et que si ça ne durait pas trop longtemps, ça pouvait devenir un plaisir !

    Mais… Quelle idée ? Comment avait-elle pu germer dans son cerveau ? Une expérience ? Un défi ? Une provocation ? Ou recherche de nouveauté ?…

    Je lui posai la question bien sûr, n'y tenant plus. Aussitôt il a sorti d'un tiroir une radiographie qu'il m'a tendue, déclarant : « Voilà, oui, je suis habité, nourri, par les différentes musiques, et je tente de leur donner une unité de lieu et de temps, tout en conservant le mieux possible leur personnalité et leur originalité.

    Attention, sortilège !

    Utopie? Blague ? Du n'importe quoi ? Aller me faire soigner ? Qu'en penses-tu ?

    Et vous, qu'en pensez-vous ? »

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  •  

    Il vaut mieux lire ceci avant d'écrire ...

     

    "Chaque fois que tu trempes

    ta plume dans l'encre,

    un morceau de ta chair reste

    dans l'encrier."

    Léon Tolstoï

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